A Travellerspoint blog

Le Chili

EN: It’s been a while since the last post… We have been quite busy! In the last month we have been travelling in Chile: the northern part (the desert of Atacama), the southern part (Patagonia), a bit of the Argentinean Patagonia, the south/central part (region of the lakes), Santiago and finally Easter Island. I’ll carry on in French but do look at the pictures; they’ll say a lot more then the words. But still, in one word: AMAZING!
FR : Alors, on en était arrive où? Il me semble qu’on partait d’Atacama ? Alors suite à ce désert de chaleur on a pris l’avion pour couvrir le Chili du Nord au Sud, et arriver à Punta Arenas au sud de la Patagonie, sur les bord du détroit de Magellan, brrr… le froid, le vent … On aurait pu aller encore plus au sud, jusqu'à Ushuaïa en Terre de Feu argentine mais on avait pas le temps et c’est vrai qu’on ne peut pas aller en profondeur dans toutes les régions, 6 mois et 10 pays, on est obligés de sélectionner.
Donc nous voici en Patagonie, après une courte nuit a Punta Arenas suivie d’un bon repas de poisson, on est parti pour Puerto Natales et le parc national de Torres del Paine. Déjà, Puerto Natales est vraiment chou comparée à Punta Arenas, un climat rude au bord des Fjord mais une petite ville plein de charme. La puta-agonia (comme l’appelle les locaux) s’est transformé pour nous en pata-agonia (ou l’agonie de la jambe, pour ceux qui capte pas), non pas que la cheville de Ruben aille mal mais plutôt qu’elle nous ait empêché de faire pas mal d’activités, entre autre, le trek W, qui fait le tour du parc ( je dis pas non plus que je l’aurais fait, vu mon état de clette sportive)… On a donc loué une voiture pour 2 jours et on est parti voir ces merveilles. Je ne serais pas expliquer l’impression que j’en ai eu, c’est grandiose, beau. J’avais mal à la tête le soir, du à l’enregistrement cérébral de tant d’images spectaculaires. En plus, nous sommes arrivés en plein automne, avec les couleurs des arbres... Waaaa. Mais le plus chouette de tout, c’est que vu la saison, on pouvait que s’attendre à du mauvais temps, au contraire, on a été bénis avec du plein soleil.
Suite à notre coup de cœur pour le parc, on a passé la frontière pour aller en Argentine, à El Calafate, voir le Perito Morreno, un glacier de plus de 35 km, qui, poussé par la masse glaciale de la Patagonie, tombe en morceau dans un lac en faisant des bruits de foudre. Apres la Patagonie chilienne, j’avais tant de beauté incrustée dans la rétine que je n’arrivais pas à en profiter comme Ruben.
Nous avons donc continué notre trip en Patagonie argentine avec un voyage de 28 heures de bus (beurk, j’en ai encore la nausée …) pour remonté vers le nord, à Bariloche, une petite ville où on se sent plus en Suisse qu’en Amérique du Sud, même que c’est les rois du chocolat. On n’est pas restés longtemps, juste le temps de faire une belle ballade et s’imprégner de l’atmosphère.
Nous avons retraversé la frontière dans l’autre sens pour nous arrêter dans la région des lacs, A Pucon, une ville toute jolie, au bord d’un lac de montagne avec des tas de volcans autour. Malheureusement il a tellement plu qu’on n’a pas pu voir le paysage et on a été se prélasser dans des sources d’eau chaude sous la pluie.
Après ce doux moment tout relax on a quand même eu un tremblement de terre, pas très grand pour le chili (juste 5 sur l’échelle de Richter) mais comme pour nous c’était le premier, on a eu un peu les boulles. Je dis dire que même après, à Santiago j’avais l’impression que mes pieds n’étaient pas stables, un peu brinquebalants. Même si elles sont imperceptibles, il y a des milliers de minis répliques par jour suite au tremblement de terre de février, et ce, encore pour quelques mois. Je dois dire qu’on a pas vu de gros dégâts dus au tremblement de terre, peut être que bien cachés des touristes, comme beaucoup de choses au Chili ? Nous n’avons pas eu beaucoup l’occasion de parler avec des Chiliens, les amis qu’on se faisait étant comme nous des backpackers mais ceux avec qui nous avons pu aborder certaines questions (le tremblement de terre, la dictature) m’ont parus très résilients. Santiago est, selon moi, une ville dénuée de charme mais chouette à vivre, les gens gentils, des quartiers sympas… Par contre, nous avons aussi été à Valapraiso, sur la côte à 130 km de Stg et on a l’impression qu’elle a volé tout le charme de la région pour l’exposer sur ses rues… La maison de Pablo Neruda, un bateau sur la ville qui plonge dans le port.
Notre dernière étape au Chili, c’était l’île de Pâques, enfin, selon les habitants de l’île de Pâques c’est plus vraiment le Chili, et je suis d’accord avec eux. Je ne savais pas trop à quoi s’attendre, j’avais surtout les boulles de prendre l’avion pour passer au dessus de ce bout d’océan (4000km) où il n’y a rien, pas une île… Et pour finir, une fois arrivés sain et sauf (en ayant récité des mantras tout le vol) ça a été un coup de foudre ! C’est tout mini (23km sur 12/ 3000 habitants) et pas encore trop trop touristique. On se sent comme sur un bateau, on se sent vraiment faire partie de l’île, de la communauté, et en plus on s’est fait un tas de potes au camping. La nature est sauvage, toute verte, des vagues énormes et violentes en arrière fond et des chevaux en liberté. Culturellement c’est un musé à ciel ouvert ! La culture, mystérieuse et spécifique a été conservée et les Pasquins en sont très fiers et semble la perpétuée. Et puis les moais, ces énormes et puissantes statues qui veillent sur l’île et lui confère une force. Impressionant ! J’étais triste de quitter même si c’était pour aller à Tahiti.

Posted by pimpos 14:41 Archived in Chile Comments (1)

fin del a Bolivie, debut du Chili

on reprend la route pour des payasges astrales/australes

Tout d’abord une bonne nouvelle : Ruben a reçu une bourse pour aller faire un post doctorat à l’Université Nationale de Mexico city (UNAM).Donc, à partir du mois de septembre vous pourrez venir nous dire bonjour là bas. La seule chose c’est qu’on va devoir écourter notre voyage pour être au Mexique avant le 31 août. On vous tient au courant des changements dans l’itinéraire plus tard.
Nous voilà de retour de Uyuni et nous avons bougé de pays. Nous sommes arrivés au Chili depuis 2 jours… C’est marrant comme ça change quand on passe la frontière, en un coup on a beau être dans le même parc naturel : on a des routes asphaltées, des panneaux de signalisations, on a plus trop peur dans les bus. Bref ça fait aussi du bien.
Donc la fin de notre séjour à Tarija s’est passé calmement, après les aventures du pied foulé et l’infection au bide le pauvre Ruben était super naze et moi aussi. On a pris un peu de temps hors du boulot, de toute façon Ruben n’arrivait pas à se déplacer et on avait besoin de repos. On a pratiquement terminé le rapport que nous devions rendre. On était contents de terminer notre temps à Tarija, de reprendre les sacs à dos et l’aventure.
On a bien commencé : on comprend maintenant pourquoi les bus voyagent de nuit en Bolivie, c’est pour ne pas voir tous les cadavres de voitures dans le bas du ravin… On avait déjà pu gouter au joie des routes en terre, des précipices, des bus a moitié brinquebalant et des chauffeur qui disent « quasi » quand on tourne une courbe avec 200m de précipices. Bref on avait décidé de ne pas rééditer… Et heureusement ! La route entre Tarija et Tupiza est juste suicidaire. On a donc pris un taxi pour faire ces 200 km, ce qui nous a mis 8h et pas des plus reposantes, j’ai pas réussi à détacher mon regard de la route et des précipices adjacent, en me demandant si vraiment on allait y arriver. Bon l’important c’est qu’on soit vivant (pas comme les centaines d’autres malchanceux qui ont pris cette route)
Arrivés à Tupiza, on est partis dans le parc naturel du Salar d’Uyuni pour 5 jours. COMPLETEMENT FLIPPANT ! Entre 4000 et 5000m d’altitude, des lagunes aux couleurs extraterrestres, des déserts, des thermes, des lamas, des paysages de montagnes a coupés le souffle. Bref une belle réimmersion dans le beau, on est complètement rassasiés de toute cette splendeur. Nous avons suivit un tour communautaire, çàd qu’on logeait dans des petits villages et que les gens locaux nous préparaient la nourriture, et on sait ou allait l’argent.
On a ensuite pris la route de San Pedro de Atacama. Des paysages lunaire dans le désert le plus sec du monde. Pourtant on ne se sent pas dans le Sahara, il y a de l’eau dans le robinet, plein de hippies dans la rue… On a vu la vallée de la lune et les geysers et c’était nickel. Les photos suivent, elles parlent mieux que les mots.

Posted by pimpos 08:30 Archived in Bolivia Tagged backpacking Comments (0)

Tarija

version de Ruben

TARIJA
El proyecto en el que trabajamos (www.educacionyfuturo.com), como podéis ver en el enlace, va dirigido especialmente a niños en situación de calle y a sus familias. Para ello proporcionan talleres y apoyo escolar, psico/médico/legal, etc. Nosotros nos ocupamos, en este corto periodo de tiempo, de hacer un estudio de impacto del programa de micro créditos dados a las madres de estos niños, mujeres sin recursos que tienen a los hijos apadrinados por la ONG. Así que nos dedicamos a encontrar a estas mujeres en sus casas, sus trabajos, hacerles una entrevista, charlar con ellas, y analizar los datos. También ayudamos en la preparación e impartición de algún taller de formación (a los cuales se comprometen las madres a asistir para poder recibir la ayuda financiera).
Las mujeres que vamos conociendo hasta el momento son sensacionales. Viviendo situaciones de gran dificultad son personas de una gran iniciativa, coraje y, en su mayoría, ternura. Es interesante como encontramos aquí posiciones enfrentadas en lo que se refiere al punto de vista de la cultura dominante sobre su desestructuración, su situación de vulnerabilidad, dependencia asistencial, etc. (como si se tratase de personas, por su posición en la estructura social, problemáticas, desvalidas y necesitadas de orientación para “evolucionar” en la vida). En algunas de estas mujeres solteras, con varios hijos, hemos tenido la sensación de encontrar una iniciativa, así como un sentido común (en el más amplio de los términos) digno de envidiar por los que definen /definimos sus situaciones, necesidades y problemas. En otros casos, es cierto, la desafiliación, aislamiento, violencia y extrema pobreza impiden procesos, individuales y/o colectivos, de empoderamiento. Los discursos y soluciones de las ONG’s se entrecruzan, cuando no oponen, con una muy interesante dinámica política encabezada por Evo Morales, pero que, por lo que nos parece (en nuestra breve observación), no es más que el efecto de una sociedad con una gran tradición en el movimiento asociativo, cooperativista y horizontal. En Tarija la cosa se complejiza al ser , con Santa Cruz, uno de los feudos de la oposición “anti Evo” poseedores del 80% de los hidrocarburos de Bolivia y defensores a ultranza de una autonomía/independencia promovida, ahora estamos en época electoral ( el 4 de abril), por los apoderados del lugar. Curiosamente, como ocurre en otros lugares del planeta (no amparados por un sistema redistributivo de bienestar), allí donde hay más recursos también hay más pobreza y desigualdades sociales….en Tarija ¿lo solucionará la autonomía, Evo, las ONG´s…o quizás la gente “de a pie” por su propia cuenta?

Posted by pimpos 14:12 Archived in Bolivia Comments (1)

Tarija

version Aurelie

Nous sommes arrives ici a Tarija grâce au projet El Amanecer (site: www.elamanecer.be), un projet qui a été soutenu en grande partie par Marie Claude, ma tante, son mari, Romain, et leur 4 enfants. Mon oncle et ma tante ont habité à Tarija il y a de ça plus de 10 ans et ont travaillé avec des enfants de la rue, qui de ce temps là étaient mis en prison. L'idée de base était de changer ces "prisons" en centres de formation pour les enfants de la rue. El amanecer, un asbl belge, trouve des fonds pour supporter ces centres de formations. Au fur et a mesure le projet s'est agrandit et maintenant, depuis un an, le projet s'est associé avec EDYFU(site www.educacionyfuturo.com). Comme vous pouvez le voir sur le site EDYFU est un projet très complet autour des formations pour enfants, jeunes, parrainage... Ruben et moi sommes venus travailler ici sur le projet micro crédit, ou nous faisons une étude d'impact sur comment le micro crédit à amélioré la vie des bénéficiaires. Pour ce faire, Ruben a été interviewé une trentaine de bénéficiaires. Ces personnes, pour la plupart des femmes, sont dans des situations de détresse, de pauvreté extrême, elles sont souvent abandonnées par leur compagnon et doivent se débrouiller seule pour éduquer leurs nombreux enfants sans aucune aide. Ce micro crédit leur permet de pouvoir mettre en place un petit business, très basique: achat d'un four pour faire quelques biscuits à vendre au coin de la rue, achat d'un frigo pour pouvoir vendre des boissons fraiches... Pour ma part, je l'ai suivit et ait pu rencontrer ce femmes qui sont très touchantes, au bout du rouleau et encore tellement généreuses et tendres. Des belles rencontres, pas toujours facile pour ma sensibilité face à toute ces douleurs. Néanmoins ça nous ouvrent les yeux.
A coté du boulot, il y a quelques activités mais une petite ville de province pour des citadins comme nous, c'est pas toujours facile à comprendre. Perso, je suis choquée de voir que les valeurs qui prévalent ici c'est l'argent, l'apparence et la consommation, encore plus fort dans les couche moyenne et haute de la société. Très peu de vie culturelle, intellectuelle ou alternative. Le jeu c'est que toute les grosses 4*4 de la ville circulent autour de la place centrale et matent les autres, je dois dire que je comprends pas bien les règles. En bref, je ne suis pas séduite par Tarija comme je l’ai été par La Paz.
Le weekend on en profite pour aller dans les environs, dans la nature qui est très belle. Enfin, ce weekend on a pas eu beaucoup de chance... On a été dans la vallée des condors, à une heure de Tarija, un projet d'écotourisme géré par EDYFU. Le vendredi soir nous avons dormi dans un petit village pour partir faire 2 jours de trek sous tente et aller voir les condors, des peintures rupestres et dormir dans des grottes... Donc samedi matin on commence l'ascension quand au bout d'une heure, je me prends une grosse migraine ophtalmique pas du tout sympa et probablement liée à une bonne indigestion (on avait déjà du laisser un des participants au village pour cause de delhibelly). Bref on continue un peu difficilement quand Ruben me dit qu'il commence à avoir mal au genou... Alors là on se dit qu'on va passer la nuit et aviser le lendemain. Pendant toute la nuit il tombe des sceaux, des galons d'eau, les boulles! Nous dans notre mini tente, bofbof ! Bref, on prend la décision de laisser tomber le reste du trek, du groupe et de rentrer avec un guide. En descendant, Ruben, qui avait un genou faible, est tombé et s'est tordu la cheville. Une méga entorse! Mais le problème, c'est qu'on était encore à au moins 3km de la route principale ou on pourrai trouver un lift. Alors on a pris 2 ou 3 heures pour avancer pas à pas sous la pluie, Ruben marchant sur son pied tout douloureux: j'avais l'impression d'être dans un thriller, pas savoir si on allait arriver. La grosse frayeur! Résultat de cet horreur de weekend: une entorse, 2 bonnes touristas (ah oui, ruben s'est ratrapé après, non seulment il est alité pour son pied mais il a aussi 39 de fievre avec des petite bactéries dans le ventre), et la perte de mon super appareil de photo, quelquepart sur la montagne de l'enfer. Peut être que dans 10 ans on pourra en rire? Probablement, vu l'accumulation de malchance, il nous faudra moins de temps pour en rire.

Posted by pimpos 14:04 Archived in Bolivia Comments (3)

La Paz

Our first stop!

La pazzzzzzz
Ok so there we started, our first stop on this long trip. You might wonder why Bolivia? Actually I don't really remember the answer, we wanted to do social work and we knew of a good NGO in Bolivia (check next chapter on Tarija), we wanted to be in South America and Ruben had been to Peru, we thought we would start with Bolivia then go down to Chile and if we have time check a bit of Argentina.
We had a luxury treat on the trip from Madrid to Lima because they upgraded us to buisness. That was perfect because I wasn't in the most relaxed state on mind about leaving our life, appartement, friends and all and going for a crazy-scary-sacred...
Anyways, we arrived at 4000m of altitude in La Paz after about 28h of flights/stops. But still, the funny thing was that it was great!La paz is amazing: really beautifull, because of it geography, lively. Moreover we were hosted by Geraldine ( a MUWCI friend) who, unfortunatly, wasn't actually there. So we stayed with Silvio, her boyfriend. They live on the outskirts of La Paz, on a farm that they're planning to change into an organic farm. Geraldine is also in charge of a great NGO (www.whybolivia.org) so it was a gift to be hosted in such an amazing environment.
Oustide of La Paz, we visited different touristic place (tiwanaku and the Lake Titicaca) and not only we were amazed by the beauty of the sites (the light is something special there, probably has to do wit the lack of oxygen) but also we met some nice travellers (Serena and Scott if you happen to read this, a special hug for you). In total we stayed a bit less then a week in La Paz and had a special feeling for this city. I don't think our trip could have started in a more auspicious, beautifull place.

Posted by pimpos 13:34 Comments (1)

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